Depuis plus d'un semaine, une crise financière a envahit le monde boursier.
Tout d'abord l'histoire débute au pays de l'oncle Sam. Les établissements de crédit américains accordent des prêts immobiliers à hypothèque (possibilité pour l’établissement de crédit de récupérer le bien immobilier en cas de non remboursement de l’emprunt). Près d’un million de familles américaines souscrivent à ce type d’emprunt. Ce type d’emprunt qui n’existe pas en France à l’avantage de ne pas augmenter le taux d’endettement des foyers (à cause de l’hypothèque) et donc de permettre aux foyers qui le contractent, d’effectuer d’autres crédit à la consommation.
D’autre part, les établissements de crédit vendent ses prêts à des fonds d’investissement, qui le transforment en instruments financiers (Titres).
Malheureusement pour tout ce circuit, il s’agissait de prêts à hauts risques car la plupart des familles ne sont pas solvables, donc dans l’impossibilité de rembourser les prêts.
Les taux d’emprunts ont donc flambés, entraînant une chute de la valeur immobilière.
Mais, les nombreux titres présents sur le marché, liés à ces emprunts, dépendent fortement de la valeur des biens immobiliers pour lesquels de nombreuses familles se sont endettées. Leur valeur ayant chuté, celle des titres a aussi chuté, entraînant la faillite de fonds d’investissement et d’établissements de crédit.
Certaines banques françaises comme BNPPARIBAS en ont fait les frais car ayant des participations importantes dans ces entreprises.
Résultat, chute des indices boursiers sur toute les plateformes boursières.
La crise a entraîné une méfiance des établissements bancaires, qui sont réticents à se prêter mutuellement de l’argent.
La banque centrale a été obligée de combler ce manque de liquidité en injectant d’importantes sommes d’argent sur le marché financier..
Qu’ils sont fous ces financiers, à tout transformer en titres…