Comme si l'homme à l'état de totale liberté courait à sa perte.
Si c'était le cas, on l'aurait su depuis bien longtemps.
Mais très vite, lors des prémices d'une vie soit disant organisée,
l'homme s'est donné le droit d'interdire.
Comme si l'organisation ne naissait qu'avec l'interdiction.
Interdire pour limiter ? Interdire pour sanctionner ? Ou alors interdire pour créer la transgression ?
A l'interdiction certains opposent la liberté, alors qu'interdire n'est pas empêcher.
On peut transgresser un interdit, et c'est en cela même que certains trouvent leur liberté.
Face à une interdiction, devons-nous interroger sa pertinence, ou simplement respecter ?
Une société qui ne remet pas en question est une société qui ne vie plus...
Alors à tous ceux qui bravent les interdits,
même si vous nous menez à notre perte, vous êtes nécessaire car vous nous maintenez en vie...
Un jour un écrit,
JP Assouan